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DAOUD MOHAMED [ Tétouan 1901 ] 
 
Historien, homme de lettres, grand journaliste, éducateur et nationaliste. Après ses études à Tétouan, il rejoint l'Université Karaouiyine de Fès de 1920 à 1922. Il a commencé à écrire des articles, lorsque il était correspondant spécial à Tétouan, du célèbre journal égyptien ** Al Ahram ** lors de la guerre de libération organisée par Ben Abdelkrim El Khattabi. En 1925, il fonda l'Ecole ** Ahlia ** avec ses confrères, où il a enseigné pendant 12 ans. Il créa en 1928, l'imprimerie ** Mehdia ** qui a joué un grand rôle en publiant les journaux nationalistes. En 1930, il rédige, avec Allal El Fassi et Mohamed l'Ouzzani, le statut du Parti National. Il était aussi membre fondateur du Groupe d'Action National. En 1931, il fut élu membre du conseil municipal de Tétouan. Il créa en 1933, la revue ** Assalam **. Extradié de Tanger, en 1934 et de la zone sous protectorat français, il devient, à Paris, représentant officiel de la célèbre ** Association des Etudiants de l'Afrique du Nord **. La même année, il fut nommé membre du Haut Conseil de l'Enseignement Islamique au nord du Maroc. En 1935, il effectua un pélerinage à la Mecque et visite l'Egypte, l'Iraq, la Jordanie et la Palestine. En 1936, il a publié le journal ** Al Akhbar ** et l'année suivante, il fut nommé Inspecteur Général de l'Enseignement Islamique. En 1942, il fut nommé Directeur de l'Enseignement ( Al maâarif ). Il démissionna en 1948 pour se consacrer à la recherche et à l'enseignement. Membre du Conseil Consultatif, après l'indépendance du Maroc en 1956, puis membre du Haut Conseil à l'Education Nationale en 1959. Parmi ses ouvrages publiés en arabe : 
 
*** Précis d'histoire de Tétouan - 1955 
*** Appendice ( suite du premier livre ). 
*** Les familles de Tétouan. 
*** Quarante ans de vie ( Mémoires de sa vie ) 
*** Histoire de Tétouan - 1959 - en 8 tomes . 
 
DAOUDI Abdellah [ Casablanca le 12 octobre 1972 ] 
 
Abdellah El Makhlouk doit son surnom Daoudi en hommage à ses origines, puisqu’il venait de Ouled Sidi Bendaoud, tribu du petit village de Ghissar dans la région de Settat au Maroc. Il s'initie très jeune à l'étude et à l'apprentissage de la musique et à la chanson populaire traditionnelle de son pays. À 18 ans, il quitte le système scolaire pour se consacrer à sa seule passion. En 1998, Daoudi enregistre son premier album sous forme de cassettes qui ne reçoit qu'un succès mitigé. Il comprend vite que pour se démarquer il doit faire évoluer son style. C'est en mars 1999, après une tournée aux États-Unis que Daoudi décide de rester quelques mois dans ce pays pour acquérir l'apprentissage du violon, il fera la connaissance avec Cheb Nasro. En 2000, Daoudi enregistre son album, 3ayta daoudia, qui sera bien accueilli par la critique et le public marocain. Son manager est son frère. 
 
CHANSONS CELEBRES : 
 
** 3ayta daoudia  
** Zahri darha biya  
** Amalo amalo  
** Galou liya ghir n'seha  
** El ghorba jlatni  
** Eh leh ya guelbi  
** Lm3arba dima rjala  
** 3andi 9liyab wa7ad  
** Kanat warda fi dar  
** Albums[modifier]Deghya khrejtoe el3ayb  
** 3anedni oe mate7sednish  
** Atwahacht abldai ya mi  
** Palestine 
** B7alha 3tahoem allah  
** Shella bash beddeltoena  
** Zahri darha biya taya7ni fiek enti  
** Baghi nensaha  
** Ezzhar da3  
** Ya weld bladi  
** Beslama rani mshiet  
** 3lash el qasswa  
** 3lash t3akkesti m3aya a liyame  
** Hada s7oer medyoer liya  
** Sh7al nhietek  
** Mazjatsh hakda  
** Kounti tebki qbel...  
** Nebki 3la elmektoeb  
** 7obbek gheddar  
** Mazelti sghiera 3la el7ob  
** Dima dima maghreb  
** Malek almima dima bakya  
 
DAOUDI El HASSAN 
Grand poète  
 
DARSI HASSAN [ Casablanca le 28 juin 1961 ] 
 
Artiste plasticien, à l'avant-garde de l'expression marocaine .Il s'installe pendant deux ans à Rabat et réussit son baccalauréat littéraire . A Mons, en Belgique, il apprend la décoration d'intérieur et finalemant choisit d'étudier l'image dans le milieu. En 1989 il est diplômé de l'Ecole des Arts plastiques et visuels. En 1990, il se met à enseigner à l'Ecole des Beaux Arts de Casablanca . Il quitte en 1995 cette Ecole pour enseigner au Complexe Culturel Moulay Rachid et fonde " La Source du Lion ", espace d'échanges et de créations aux niveau marocain et international. Il a participé à plusieurs expositions : aux Emirats Arabes Unies ( 1994 ) à Casablanca, Bordeaux, Lille et Edinburg ( 1995 ) etc ... En 2003 , il expose la maquette de 20 métres carrés du Parc de l'Hermitage à la Villa des Arts. 
 
DEBBAGH Mohamed ben Abdelaziz [ Fès 1928 - Idem le 26 août 2008 ] 
 
Ecrivain et philosophe. Il a effectué ses études primaires dans sa ville natale avant d'intégrer l'université Quaraouiyine. d'où il obtient un diplôme universitaire en 1957. Plus tard, il étudie les sciences de l'éducation, la psychologie et les méthodes d'enseignement. Il a occupé des postes de professeur à l'université de Sidi Mohammed Ben Abdellah jusqu'à 1995. Il a signé de nombreuses oeuvres littéraires, académiques et scientifiques. Il s'est particulièrement interessé à la poésie arabe et ses techniques ainsi qu'à la littérature arabe. 
 
DEBBOUZE JAMEL [ Paris le 18 juin 1975 ] 
 
Humoriste, acteur et producteur.Jamel Debbouze naît dans le 10e arrondissement de Paris le 18 juin 1975. Ses parents, de Oujda, se réinstallent au Maroc en 1976. Ils reviennent en France en 1979. Ils habitent Trappes dans les Yvelines à partir de 1983, où Jamel, l'aîné de la fratrie, Mohamed, Hayat, Karim, Rachid et Nawel Debbouze passeront leur enfance. Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes, il est happé par le train Paris-Nantes. Il perd l'usage de son bras droit à la suite de cet accident, au cours duquel un autre jeune homme, Jean-Paul Admette, fils du chanteur Michel Admette, trouve la mort. Remarqué par Alain Degois (dit "Papy"), directeur de la compagnie théâtrale d'improvisation Déclic Théâtre, Jamel Debbouze fait ses débuts au théâtre et va en finale du championnat de France junior de la Ligue d'improvisation française. En 1995, il est repéré par les patrons de Radio Nova, Jacques Massadian et Jean-François Bizot, qui vont le rendre célèbre ( Jacques Massadian deviendra d'ailleurs son agent ). Il débute alors sur Radio Nova, avec sa chronique Le Cinéma de Jamel qui débute juste avant l'émission hip-hop le cut-killer show, puis il fait ses débuts télévisuels vers 1996-1997 sur Paris Première, chaîne du câble assez confidentielle à l'époque dans une émission coproduite par Radio Nova et la chaîne. Il lance la version télévisée du Cinéma de Jamel sur Canal en 1998 à la télévision. Sur cette même chaîne, il participe peu après à la série à succès, H, aux côtés, entre autres, des comiques Éric et Ramzy. Il joue dans les films Zonzon (1998), Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001) et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2002) qui ont beaucoup de succès en France. 
Il fait une apparition dans le clip Les sales gosses de Dadoo, ainsi que dans celui de Tomber la chemise (Zebda). 
En 2005 il joue dans le film Angel-A, réalisé par Luc Besson. 
En 2006, il tourne dans le film historique Indigènes (qu'il coproduit), rendant hommage aux soldats nord-africains ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour ce film, il reçoit avec Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan le prix d'interprétation masculine de la 59e édition du Festival de Cannes. 
Toujours en juillet 2006, il présente le Jamel Comedy Club sur Canal et sort aussi un DVD. 
En avril 2008, Jamel Debbouze inaugure son théâtre à Paris, le Comedy Club, dont l'objectif est de permettre à de jeunes talents de la scène comique d’éclore. 
En 2009, il collabore avec le groupe de rap 113 et Awa Imani pour le projet Maghreb United de Rim'K. Il est présent sur la chanson Célébration. 
En 2010, il est invité à la dernière représentation du spectacle de Gad Elmaleh intitulé « Papa est en haut » diffusé en direct sur TF1. À cette occasion Jamel Debbouze annonce son retour sur scène en février 2011 au casino de Paris. 
Le 1er décembre 2010 sort son nouveau DVD intitulé Made in Jamel avec entre autres Gad Elmaleh, Florence Foresti, Elie Semoun, Stromae, Didier Bourdon, Sophie Mounicot. 
 
Le 15 janvier 2011, à Nevers, il joue la première représentation de son nouveau spectacle, Tout sur Jamel, avant de jouer tous les soirs, du 1er au 20 février au Casino de Paris. 
Le 23 janvier 2011, pendant le journal de 20h présenté par Claire Chazal, il annonce qu'il votera à gauche en 2012. 
compagnon de l'écrivain Saphia Azzedine. 
En janvier 2007, lors d'un festival, Jamel Debbouze rencontre la journaliste Mélissa Theuriau. Ils se marient le 7 mai 2008 au domaine de l'Abbaye des Vaux de Cernay à Cernay-la-Ville (Yvelines), cérémonie menée par le père Guy Gilbert. Ils ont un fils prénommé Léon Ali Debbouze né le 3 décembre 2008. 
 
DEMNATI AMINE [ Marrakech le 15 janvier 1942 - Skhirat le 10 juillet 1971 ] 
Artiste peintre 
 
DERHAM MOHAMED [ Marrakech 1949 ] 
 
Compositeur de chansons populaires. Il apprend dès son enfance la comédie . Après ses études, il s'installe à Casablanca où il continue à pratiquer le théâtre. En 1972 il est membre fondateur de Jil-Jilala , groupe de chanson populaire engagé, avec Mahmoud Saâdi, Hamid Zoughi, Abderrahmane Paco, Sakina et Moulay Tahar Asbahani. Il a écrit les paroles des célèbres chansons : Lajouàd, Lighara, Laklàm lemrassaâ, Chemâa, Louttiya, Ezzine osoulak, et la chanson patriotique : Laâyoune âiniya. Il quitte le groupe en 1995. Dirham fait ensuite enregistrer son propre album où on trouve : Oum Lakràm, Ila dàq l'hàl, Ana bnàdem, Lemtalli et Ah yà hadàk. 
 
DINIA ABDESSAMAD [ Rabat 1937 ] 
 
Metteur en scène. Après ses études primaires et secondaires , il part en France pour compléter sa formation et obtient un diplôme de l'Institut de l'Art Dramatique de Strasbourg. En 1961, il obtient aussi un diplôme de l'Institut de Théâtre des Nations à Paris. Il reçoit en 1968 une médaille or, du Festival de Hammamat en Tunisie. Parmi les pièces de théâtre qu'il a mis en scène , au début de sa carrière : Khfif l'Chéchia, Mkalef Saâdou, Moulat l'Fendaq, Waliy Allah et l'Fdouliate. 
 
DINIA MOHAMED [ Rabat 1880 - idem 1939 ] 
Grand savant, biographe, grammairien et juriste . Plusieurs de ses ouvrages ont été publiés en arabe. 
 
DOGHMI L'ARBI [ 1935 - 1998 ] 
 
Dramaturge et acteur. Son nom est lié à la naissance du théâtre marocain. En 1954, il présente ** L'mâallem Azzouz **, la même année il rejoint la radio nationale. En 1958, il joue ** Tamane l'Hourriya ** ( Le Prix de la Liberté ), ainsi que ** L'maraide bi l'ouahme ** ( Le malade imaginaire ), qu'il a présenté à Paris et à Bruxelles à l'occasion de la journée du Maroc à l'Exposition Internationale. Il a joué comme acteur dans plusieurs films, comme : 
 
** Le général Patton  
** L'homme qui veut devenir Alexandre(en arabe)  
** 'Indama yutmirou l'nakhyle  
** Al samte. 
** Noces de Sang 
** L'étalon noir - 1979 
** Le retour de l'étalon noir 
** Quaftane al Hubb - 1988 
 
DOUIRI ADIL [ Né à Rabat le 16 novembre 1963 ] 
 
Polytechnicien et homme politique . Son père, M’hamed Douiri , n'est autre que le membre le plus influent du parti Istiqlal et l’un des premiers ministres de l’Equipement et des Travaux publics du gouvernement du Maroc de l’indépendance . Adil Douiri , polytechnicien de formation est également titulaire d'un baccalauréat C ( spécialité Mathématiques et physiques ) qu'il a obtenu en 1980 . Cinq ans plus tard , il décroche un diplôme de l'école Nationale des Ponts et Chaussées de Paris . Pendant sept ans (1986-1992) , Adil Douiri a été chargé des investissements de la banque d'affaires Paribas et de ses clients aux Etats-unis . La presse spécialise lui reconnaît , à deux reprises (1987-1991), être le meilleur gérant de portefeuille américain à paris . En 1992 , de retour au Maroc , Adil Douiri , co-fonde C.F.G groupe ( Casablanca Finances Groupe ) , actuellement banque d'affaires . Il en est administrateur délégué et directeur général puis , huit ans plus tard , président du conseil de surveillance. En effet , Adil Douiri a beaucoup apporté aux marchés financiers marocains depuis la fondation du C.F.G , alors institution destinée à la promotion et au développement des marchés financiers marocains jusque la conception et la rédaction des lois régissant ces marchés et l'implantation conséquente des institutions y afférentes. Sous le gouvernement Driss Jettou (2002-2007) , Adil Douiri , 39 ans, istiqlalien , est nommé ministre du Tourisme. 
 
DOUIRI M'HAMED [ Fès le 26 décembre 1926] 
 
Nationaliste, homme d'Etat et polytechnicien. Il s'est rendu en 1945 à Paris pour étudier à l'Ecole Polytéchnique qu'il a quitté avec succés en 1951 et rejoint la Direction des Mines à Rabat comme ingénieur. Il était membre du comité exécutif provisoire clandestin du parti de l'Istiqlal à la suite de l'emprisonnement en 1952, des membres du comité exécutif, jusqu'à 1956. Il a été choisi membre de la commission politique du parti au lendemain de l'indépendance du Maroc. Il était Ministre des Travaux Publics de 1956 à 1958 et Ministre de l'Economie Nationale et des Finances de 1960 à 1962. Il a été élu membre du comité exécutif du parti au congrés de 1960 et lors des congrés qu'il l'ont suivi. Il a participé à l'élaboration de la constitution de 1962. En 1977, il a été nommé Ministre de l'Equipement et de la Promotion Nationale, ainsi qu'en 1979. Lors des gouvernements du 5 novembre 1981 et 30 novembre 1983, il a été nommé Ministre de la Formation des Cadres et de la Formation Professionnelle.  
 
DOUKKALI ABDELWAHAB [ Fès le 1er janvier 1941 ] 
 
Grand chanteur compositeur. Né dans une famille de 13 enfants, conservatrice, modeste et très pieuse de par son patriarche qui tenait tout ce beau monde d'une poigne de fer. 
Doté d'une personnalité profondément artistique, Abdelwahab Doukkali s'adonne, très jeune, à la musique, au théâtre, au dessin et à la peinture. 
A l'âge de 18 ans, en 1959 donc, Abdelwahab Doukkali, empli d'espoirs et la tête pleine de rêves, prend la route et atterrit à Rabat où ses ambitions sont bientôt freinées alors qu'il s'ennuie à mourir dans son emploi à la RTM. 
Bien qu'il ne soit pas apprécié de plusieurs de ses collègues de travail, Abdelwahab Doukkali s'attire néanmoins la sympathie du directeur de la RTM, Mahdi Elmandjra qui l'encourage et lui prédit une carrière flamboyante s'il se motive et essaie véritablement d'y arriver. Revigoré par tant de confiance, c'est un Abdelwahab Doukkali motivé plus que jamais qui débarque à Casablanca, la ville où la musique se fait à l'époque. Cependant, sa personnalité jugée trop exubérante et son audace à la limite de l'insolence font que les portes se ferment rapidement sous son nez. C'est un certain Ahmed Taïeb El Alj qui va finalement lui donner sa chanson en lui écrivant les paroles de la célèbre chanson marocaine « Ya lghadi ftomobil ». Bien que ce titre soit, de nos jours, une référence incontournable de l'œuvre d'Abdelwahab Doukkali, l'artiste néanmoins n'en est pas réellement fan et il va même jusqu'à le rejeter et à le regretter. C'est ainsi que le répertoire d'Abdelwahab Doukkali change de « Ya lghadi ftomobil » pour passer à des chansons plus classiques telles que « Habibati » et « La Tatroukini ». La vague Abdelwahab déferle sur le Maroc et ses fans se comptent bientôt par centaines de milliers. Les médias et la critique par contre, ne manquent pas de rabaisser le chanteur en le taxant de « bellâtre » à cause de sa mèche folle, sa montre à la main droite et ses bijoux et décrivent son public de « midinettes en mal d'amour ». Cette mauvaise presse et les rumeurs qui vont bon train créant des scandales de toutes parts afin de détruire la réputation d'Abdelwahab Doukkali ne fait, en vérité, que lui procurer davantage encore de notoriété. Mais en 1962, Abdelwahab Doukkali en a finalement marre et décide de quitter le Maroc pour s'installer au Caire, en Égypte. Dans la capitale de la chanson et de la musique arabe, Abdelwahab se fait rapidement une place de choix sur la scène égyptienne, s'attirant les amitiés des compositeurs tels que son voisin Baligh Hamdi et les foudres d'artistes tel que le légendaire Abdelhalim Hafez qui le considérait comme un rival à battre. Sept années s'écouleront avant qu'Abdelwahab Doukkali décide enfin de rentrer au Maroc, laissant derrière lui un Caire qui l'adule et le respecte. Abdelwahab Doukkali revient sur la scène marocaine avec une chanson dédiée à la gloire du roi Hassan II « Habib Ljamahir ». La mélodie de son célèbre titre « Ma Ana Illa Bachar » a été, au fil des ans, reprise par une cinquantaine d'artistes dans le monde à l(instar de la chanteuse libanaise Sabah à laquelle le feu roi Hassan II avait demandé de faire une reprise de la chanson lors d'une de ses visites au Maroc. Grand nom et indéniable légende de la chanson marocaine, Abdelwahab Doukkali a offert au répertoire marocain plus d'une centaine de compositions qui se passent de génération en génération dont « Marsoul el Hob », « Kan ya makan », « Lil o Njoum » ou encore « El-leil We Ana We Enta ». 
 
DOUKKALI MOHAMED [ Salé 1878 - ? 1937 ] 
 
Poète, écrivain et historien. Né d'une famille notable de Salé. Après ses études l'Université Qaraouiyine de Fès vers 1886, il part en Egypte en 1897, où il a complété ses études ainsi qu'à la Mecque. Retourne en 1907 au Maroc, alors qu'il est déjà célèbre dans plusieurs pays. Juge à Marrakech, puis en 1913, ministre de la Justice et de l'Enseignement,jusqu'en 1923. Doukkali était un érudit en Histoire, en contact permanent avec les chercheurs, les orientalistes et les historiens étrangers. Ses oeuvres sont nombreuses : 
 
*** Adouh al Boustane ( Manuscrit en 4 volumes ) 
*** Al Siraj al wahhaj ( Manuscrit ) 
*** Al Ithaf al wagij 
*** Recueil de poésie en 3000 vers, sur Rabat et Salé. 
*** Histoire de Chella 
*** Un livre de grammaire 
*** Oeuvre sur la numismatique au Maroc. 
*** Recueil sur l'histoire de la Tour Hassane de Rabat. 
*** Recueil sur l'histoire du Maroc. 
*** Oeuvre sur les noms de familles de Rabat et Salé. 
*** Etude sur la Housba en Islam. 
*** Histoire des Juifs au Maroc 
*** Etudes sur la Dynastie Béni Wattass 
*** Poésie sur les échecs ( en 260 vers ). 
 
DRISSI MOULAY AHMED [ Marrakech 1924 - décédé ] 
 
Artiste peintre autodidacte et sculpteur. Il a fait de nombreux voyages à l'étranger et un long séjour à Paris, après il a résidé à Rabat. Sa première exposition a vu le jour en 1953. 
 
 

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Modifié en dernier lieu le 20.01.2012
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